Les consommateurs, et certains vendeurs, confondent souvent les superaliments avec les compléments alimentaires ou les produits de nutrithérapie, méthode consistant à rétablir l’équilibre chez la personne en ajoutant à son alimentation certains nutriments (vitamines, minéraux, acides aminés, etc.) naturels ou de synthèse, ciblés et plus ou moins dosés selon des critères d’appréciation variables.

Les nutriments que contiennent les superaliments sont naturellement présents dans la plante, sans ajout ni concentration, extraction ou autre traitement.

De simples procédés de lavage, séchage, broyage, pressage (selon la nature du superaliment) suffisent.

La qualité finale du produit obtenu dépend en grande partie de la qualité des méthodes employées. En général, les savoirs-faire traditionnels restent les mieux adaptés. Cependant, certains produits comme les micro-algues, certains fruits tels l’açaï, l’acérola et le cactus nopal demandent des méthodes de pointe, garantes de la préservation des principes actifs.

Ainsi ces superaliments, ancestralement consommés, offrent à un secteur industriel l’opportunité de conjuguer modernité et qualité.